Le blog de l'association Kerlann

Divers

Investissement : 85 % des Français privilégient l’immobilier

Posted by on Mar 19, 2019

  Réussir son achat immobilier : les règles d’or ! Comment chercher un bien immobilier ? Les annonces sur internet C’est le moyen le plus rapide et le plus efficace. L’offre...

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Investissement : 85 % des Français privilégient l’immobilier

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Comment réduire l’impôt sur le revenu ?

Comment réduire l’impôt sur le revenu ?

Oct 25, 2018

Dans le cadre de sa politique de soutien à la production cinématographique française, l’État a pu mettre en place le mécanisme des SOFICA, ou sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle. En effet, ce moyen de placement permet aux investisseurs de participer à travers des SOFICA, pour apporter leur soutien à la production des films français.

La création des SOFICA

Chaque investisseur particulier peut souscrire dans des parts des sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle, sous certaines conditions, profitant ainsi d’une réduction considérable d’impôt sur le revenu, pouvant atteindre plus de 8 500 euros.
Pour encourager le développement de la production audiovisuelles et cinématographique française, le législateur a intégré en 1985 la possibilité de réduire les impôts pour tout investissement en niveau des sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique.
Depuis, ce dispositif qui est géré conjointement par le ministère de l’Economie et des Finances et le CNC, Centre national du cinéma et de l’image animée, est tout le temps remanié.
En effet, le dispositif en vigueur et qui est valable jusqu’à 2020, permet une réduction d’impôt sur le revenu qui peut aller jusqu’à 48 %.
Une Sofica comme A Plus Finance, est une société qui est anonyme dont l’objectif principal est de financer la production audiovisuelle et cinématographique. Tout contribuable qui investit dans le capital d’une société SOFICA en devient un actionnaire.

Les avantages d’investir dans une Sofica

Un souscripteur qui possède des parts au sein d’une Sofica durant au moins 5 ans, verra son impôt sur revenu se réduire de 30 % de la somme des versements d’entrée. Ce taux enregistre une augmentation pour atteindre 36 % si la société pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle s’engage à effectuer des investissements d’au moins 10 % dans des sociétés de réalisation. Ce taux pourra atteindre 48 % si le SOFICA investit au moins 10 % de ses investissements dans la réalisation de séries ou à l’exportation des œuvres françaises à l’étranger comme, c’est le cas de A Plus Image 8 qui est une filiale de A Plus finance.
Toutefois, les versements éligibles à la réduction d’impôt sont plafonnés par foyer fiscal à 18 000 euros par an, avec une limite de seulement 25 % du revenu net global. C’est-à-dire, un investisseur qui est soumis à une imposition commune doit disposer d’un revenu net global d’au moins 72 000 euros, afin de pouvoir atteindre le plafond de versements qui est de 18 000 euros, pouvant ainsi obtenir la réduction d’impôt maximale qui est de 8 640 euros.

Un dispositif bien encadré

Un nombre bien limité de Sofica est agréé à pouvoir collecter des fonds auprès des investisseurs particuliers, au cours de chaque année. Pour avoir l’habilitation, chaque société doit présenter durant le mois de juin une demande à la Direction générale des finances publiques, ainsi qu’à la CNC. Les deux opérateurs déterminent les sociétés retenues et la somme de collecte autorisée pour chaque SOFICA qui est estimée selon les investissements passés ainsi que les engagements pris pour l’année suivante.

Le capital risque, un accélérateur efficace d’innovations de rupture

Le capital risque, un accélérateur efficace d’innovations de rupture

Sep 12, 2018

Les sociétés de capital risque – les SCR

Les sociétés de capital risque ont pour objectif essentiel de concourir au renforcement des fonds propres des sociétés non cotées. L’Actif doit être constitué exclusivement de valeurs mobilières françaises ou étrangères, cotées ou non, de droits sociaux, d’avances en comptes courants…
La situation nette comptable de ces sociétés doit être constituée de façon constante à hauteur de 55 % au moins, d’actions, d’obligations remboursables en actions, d’obligations convertibles en actions… ou d’autant titres de sociétés européennes dont les titres ne sont pas négociés sur un marché boursier réglementé ni français ni étranger, qui exercent une activité commerciale ou industrielle, et qui sont assujettis à l’impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun.

Les SCR entrent également dans la composition du quota de 50 % :
– dans la limite de 30 % de la situation nette, les titres des sociétés cotées sur un marché organisé ou réglementé européen dont la capitalisation boursière est inférieure à 160 millions d’euros ;
– dans la limite de 15 % de la situation nette comptable les avances en compte courant consenties à des sociétés dont la SCR détient au moins 6 % du capital ;
– si une société dont des titres sont détenus par une SCR vient à être cotée, ces titres continuent à être pris en compte dans le quota de 55 % pendant six ans à compter de la date d’introduction ;
– le quota de 50 % doit être atteint dans un délai de deux ans.
Une société de capital risque ne peut pas contrôler directement ou indirectement plus de 45 % des droits de vote d’une société en portefeuille dont les titres sont pris en compte dans le quota de 50 %.
Ces nombreuses dispositions et contraintes pour s’assurer d’abord que la société exercera bien son métier d’investisseur dans des PME, ensuite que ce régime fiscal ad hoc ne sera pas détourné par des personnes physiques pour échapper à l’impôt sur toutes les opérations d’investissement, produits et plus values dégagées.

Autres éléments concernant les sociétés de capital risque

La durée de vie d’une société anonyme est au maximum de 99 ans ; la société pourra exercer normalement son activité en investissant, en suivant les participations et en les cédant dans un laps de temps, toujours le même qui est de l’ordre de deux à sept ans. Elle est administrée par un Conseil d’Administration ou un Directoire et Conseil de Surveillance et les décisions d’investissement sont éclairées par des Comité d’investissements réunis à la demande. Pour éviter de verser l’argent en une seule fois, les actionnaires procèdent à plusieurs augmentations successives de capital accompagnant le rythme des investissements de la structure.
La société distribuera à ses actionnaires les dividendes qu’elle a encaissés et les plus values résultants de la cession des participations. En cas de cession importante, elle pourra procéder à une réduction de capital en rendant une partie de l’argent apporté par les actionnaires.

La société de gestion “A Plus Finance” peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle intervient sur des tickets de 3 à 5 millions d’euros sous forme d’obligations convertibles, mais également en capital seul ou de façon mixte dette et capital. A Plus Finance est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du capital investissement en Europe.

Le corporate venture, pour financer votre innovation

Le corporate venture, pour financer votre innovation

Août 14, 2018

Quel est l’intérêt du corporate venture ?

Le corporate venture (investissement indirect ou direct en fonds propres, en minoritaire, au capital des PME) est une alternative au capital-risque classique soutenue par le gouvernement au travers d’un dispositif fiscal attractif.

Inconvénients ou précautions à prendre
– faire attention au contenu des accords écrits ;
– s’assurer que l’équipe de l’entreprise financée conserve sa marge de manœuvre ;
– éviter des engagements de sortie impliquant une vente de la société au partenaire industriel ;
– la société est marquée ;
– c’est souvent se couper d’autres accords industriels ;
– c’est faire connaître sa technologie et communiquer ses avoirs.

Avantages
– c’est un apport d’argent non négligeable ;
– c’est la présence au Conseil d’Administration de quelqu’un de compétent en affaires ;
– c’est l’établissement de relations privilégiées avec les services Recherche et Développement du partenaire ;
– c’est la validation de la recherche et d’une technologie par un professionnel du secteur ;
– c’est un apport d’argent non négligeable.

Le capital investissement institutionnel

On appelle ainsi le capital investissement organisé, exercé par des professionnels, le plus souvent regroupés dans des associations, qui lèvent des capitaux auprès d’institutionnels, compagnies d’assurances, fonds de pension ou même personnes physiques ; les FCPR sont par exemple, dirigés par des sociétés de gestion qui doivent être agréées par les autorités (Edram, A Plus Finance, Rivage Investment, Tobam, etc.) ; s’il s’agit de sociétés de capital-risque qui ont choisi le statut fiscal qui leur est réservé, elles doivent déclarer régulièrement à l’administration leur activité ce qui leur permet de continuer à bénéficier du régime de faveur.

Les Sociétés de Capital-Risque et les fonds d’investissement exercent le métier de gestion pour compte de tiers : ce sont des grands organismes d’épargne qui leur confient des capitaux pour les faire fructifier et obtenir des rendements supérieurs à ceux réalisés par la Bourse ou d’autres, tels les placements dits de “père de famille” ; ces structures doivent rendre compte régulièrement de leur activité et de leurs résultats à leurs mandants.
Rien à voir donc avec les Business Angels qui mettent des tickets dans des affaires ‘coup de cœur’, avec les amis qui aident au démarrage de la société ou avec le groupe industriel qui fait un investissement stratégique. Il est indispensable que les entrepreneurs et managers sachent comment fonctionnent ces entités : cela leur servira dans la phase d’examen de leurs projets, de négociations, de montage ainsi que dans la période de vie commune qui durera tout de même de deux à six ou sept ans. A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle peut également aider l’entreprise à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs.

Les marques halal se modernisent de plus en plus

Les marques halal se modernisent de plus en plus

Avr 28, 2018

Nous nous souvenons encore de la première campagne publicitaire des produits halal en France. C’était en 2009 durant le mois de ramadan.

A l’occasion de l’arrivée du ramadan 2009, TF1 et M6 ont donné forme aux deux premières campagnes publicitaires promouvant des aliments halal.

Il s’agissait de la première campagne publicitaire halal en France. En effet, en 2009 le marché halal était encore peu connu et moins cultivé qu’aujourd’hui.

C’était une première sur les chaînes françaises qui a provoqué des réactions négatives des français refusant les produits halal et des échos favorables des adeptes des aliments licites.

Malgré le mauvais retour de la plupart des téléspectateurs, le bruit médiatique de ces campagnes était là. Avec près de 12 millions de vues sur les réseaux sociaux et un nombre important de téléspectateurs, ces publicitaires halal ont su se faire marquer.

Entre 2009 et 2018, d’autres nouvelles marques halal ont vu le jour et se préparent pour se positionner parmi les leaders du marché d’ici le début du ramadan 2018 en France.

À l’approche de ramadan 2018, les enseignes halal se concourent pour s’imposer dans un marché qui bat son plein 

Les acteurs du marché halal en France, ne cessent de renforcer leurs atouts et de multiplier leurs offres avant le début du mois de ramadan 2018 afin de réaliser le plus grand nombre de ventes et de développer leurs notoriétés.

Bien qu’on ne peut pas nier, que des milliers de fabricants halal restent fidèles à leurs techniques de vente et de promotion classique et se voient uniquement sur les rayons des supermarchés et dans les commerces de proximité.  « Le marché Halal est énorme, mais avec beaucoup de petits fabricants qui n’ont pas les capacités financières pour une campagne », explique Laurent Huyn, le ‎directeur général Lustucru Frais.

Nombreuses sont les marques qui ont déjà installé leurs affiches publicitaires dans les rues et préparé leurs spots publicitaires qui seront diffusés durant le mois de ramadan.

En effet, les articles issus de la production halal n’acèrent pas uniquement l’appétit des personnes musulmanes qui s’apprêtent à pratiquer le jeûne pendant le mois de ramadan, mais attirent également l’attention des consommateurs n’ayant aucun rapport avec l’Islam qui sont en quête de produits de grande qualité.

Estimé à 6 milliards d’euros en 2011, ce marché en pleine expansion ne cesse d’attirer de nouveaux consommateurs et de convaincre les acteurs du marché de l’alimentation à se mettre au halal.